Cas client

SaaS B2B · marché américain

25 rendez-vous en trois mois.Sur le marché le plus concurrentiel du B2B.

Un marché saturé, où les mêmes comptes reçoivent dix messages par jour.

25
rendez-vous posés en 3 mois
35,2 %
des réponses sont positives
22 500 $
de pipeline estimé

La situation

BeReach édite un agent qui automatise la prospection sur LinkedIn. Le produit se vend en le montrant : quinze minutes de démonstration valent mieux que trois pages d’argumentaire.

Restait à obtenir les quinze minutes. Et la cible visée, fondateurs et responsables de croissance aux États-Unis, est la plus sollicitée qui existe. Dix messages par jour dans la même boîte, dont une bonne partie produite par des outils du même genre que celui de BeReach.

C’est la difficulté propre à ce dossier, et elle est entière : un éditeur d’outil de prospection qui prospecte écrit à des gens qui reconnaissent un mail de prospection à la première ligne.

Le ciblage par signaux d’achat

Sur un marché comme celui-là, une liste construite par critères ne suffit pas. Le poste, la taille de l’entreprise et le secteur disent qui est la personne. Ils ne disent rien de ce qu’elle cherche cette semaine.

Le ciblage s’est donc fait sur des signaux d’achat, pas sur des attributs. Le plus fiable de tous est l’engagement public autour des solutions concurrentes : les commentaires et les discussions sous les publications LinkedIn des éditeurs du même marché sont collectés en continu, puis triés automatiquement pour ne garder que les profils conformes à la cible et dont l’intervention traduit un intérêt réel, pas une politesse professionnelle.

Quelqu’un qui commente publiquement le post d’un éditeur d’outil de prospection a déjà le problème, vient de le formuler devant tout le monde, et connaît la catégorie. Il n’y a plus rien à lui expliquer, seulement une raison à lui donner.

Ce que le message propose

Le réflexe serait de demander une démonstration. Sur ce marché, une démonstration est un coût pour celui qui la reçoit : du temps donné contre une promesse.

Le message propose donc quinze minutes, et quelque chose de tangible au bout : des prospects qualifiés, construits en direct pendant l’appel, gardés que la personne achète ou non. C’est précisément ce que le produit de BeReach fabrique. Celui qui décline repart avec du travail fait, utilisable tel quel, qui lui aurait pris son après-midi. Et il a vu l’outil tourner pendant qu’on le faisait pour lui. L’engagement des quinze minutes reste, mais il n’est jamais perdu.

Le ciblage a permis une seconde économie. Comme les prospects venaient d’un signal d’achat, leur besoin était déjà établi. Inutile d’ajouter une personnalisation de façade, du type « j’ai vu que votre entreprise a fait telle chose » : elle coûte du temps, ne trompe plus personne, et le message peut aller directement au sujet.

35,2 % des réponses reçues étaient positives.

Ce qui en est sorti

25 rendez-vous posés en trois mois, sur un marché où la même boîte mail en reçoit dix par jour.

22 500 $ de pipeline estimé.

Quand tout le monde réclame quinze minutes, celui qui donne quelque chose avant de demander n’est plus dans la même file.